vendredi 29 octobre 2010

Florence Arthaud, louve de mer, héroïne de mes 15 ans

Avant le départ de la Route du Rhum, comme à l'approche de toutes les éditions de cette merveilleuse transat, me revient l'un de mes plus gros chocs sportifs : la victoire de Florence Arthaud. 

C'était il y a 20 ans. Je ne me souviens plus comment j'avais découvert la navigatrice. Mais je sais que je l'ai encouragée avec passion sur ses 14 jours d'aventure, suivant son parcours sur une carte et écoutant tous les résumés de course.

Cette nana avait tout pour me plaire. De l'expérience (33 ans), une voix étonnante, un discours cash, du charisme et un statut de pionnière à l'époque des loups de mer… Et la victoire au bout. Le 18 novembre 1990, à 23h , je l'ai regardée arriver à Pointe-à-Pitre sur la petite télé noir et blanc de ma chambre, en cachette de mes parents et… en larmes !


Florence devenait la première femme à remporter une transat en solitaire. Elle battait le record de la traversée. Mais surtout, elle gagnait après avoir surmonté de nombreuses galères : une minerve à porter, des avaries techniques (pannes de radio, d'électricité, de transmissions…). Certains jours, privée de pilote automatique, elle avait barré non stop ! Mais surtout, elle avait subi une très forte hémorragie (qu'elle n'expliquera pas à l'arrivée… mais elle a raconté bien plus tard qu'il s'agissait d'une fausse couche). 




Parce que Flo a gagné après avoir failli abandonner, parce que c'est sa force mentale qui lui a permis de continuer… elle a eu très vite une grande popularité et un immense succès médiatique. Le surnom "la petite fiancée de l'Atlantique" est né. Et pour moi, c'est cette image de Florence qui restera gravée à jamais, et je me fous de sa présence, aujourd'hui, dans les rubriques faits divers… 

Florence Arthaud reste toujours celle qui m'a fait pleurer de joie dans mon lit, quand j'avais 15 ans. 


© A voir, une petite vidéo de son arrivée, avec la voix de Jean Mamère (frère de Noël, journaliste mort d'un cancer à 44 ans, en 1995) à qui je rends hommage au passage. 

mercredi 27 octobre 2010

HORS SAISON : l'American way of swimming de Sébastien Rouault






Hors saison, c'est une rubrique qui raconte ce que les sportifs vivent ou comment ils s'entraînent en dehors des moments de compétition…

Sébastien Rouault, 24 ans, a été double médaillé d'or en 800 et 1500 mètres aux championnats d'Europe de natation de Budapest cet été. 
Après quelques sollicitations, il a retrouvé début septembre le chemin de l'entraînement. Non pas dans son club de Mulhouse avec son coach Lionel Horter. Mais sur le campus de l'Université de Georgie, aux Etats-Unis, où il a suivi des cours pendant 
5 ans. Même s'il est diplômé depuis mai 2009, le nageur a gardé l'habitude d'y séjourner plusieurs semaines par an. 


A quelques jours de son retour en Europe pour reprendre la compétition à la Coupe du monde de Stockholm les 6 et 7 novembre, il a accepté de me raconter cette parenthèse américaine.

Casser la routine
«Ça fait du bien d'être aux Etats-Unis pour casser la routine de Mulhouse. Ici, je trouve un tout autre environnement. Le groupe avec lequel je nage est plus nombreux et plus dense. Il y a de très bons nageurs dans chaque discipline, ce qui me permet tous les jours de me confronter aux meilleurs. Ensuite, je travaille avec un  entraîneur qui propose d'autres habitudes, un autre œil sur ce que je fais, une autre philosophie.»


Une journée type
«A part le mercredi, où je ne m'entraîne que l'après-midi, une journée-type commence avec un réveil à 4h45. On plonge dans l'eau à 5h15 et on finit vers 7h15. On nage tôt car la grande majorité des nageurs ont des cours après. Trois fois par semaine, je vais en salle de muscu vers 9h, après le petit déj. Entre 11h et 12h, je fais la sieste. Ensuite je déjeune. Et enfin retour à la piscine pour un entraînement de 14h45 à 17h. En ce moment je parcours entre 12 et 13 km par jour. C'est moins que cet été (environ 18 km) : nous sommes en début de saison, il faut être vigilant à ne pas se cramer trop tôt!»


Quelques loisirs
«Ici, la vie sur le campus universitaire est très diversifiée! Par exemple, je me suis mis au golf, car mon coloc est un grand fan. J'ai encore beaucoup à apprendre mais j'essaie d'aller regulièrement au practice field qui est juste à côté de chez moi. C'est bien plus dur que ce que je pensais!»



Le programme de compétitions
«Je vais faire une saison en bassin de 25 mètres sans réelle pression. Après Stockholm, j'aurai les interclubs, les championnats de France et les Mondiaux petit bassin. Ensuite, on attaquera le grand bain en janvier... Le plus important pour moi, ce sera les championnats du monde de l'été 2011.»

© Photos tirées du profil facebook de Sébastien et du site de University of Gerogia

vendredi 22 octobre 2010

ski alpin : qui Taïna, Ingrid et Tessa admirent-elles ?




8 skieuses françaises sont sélectionnées pour le géant qui ouvre la saison de ski alpin, demain à Soelden (Autriche). Parmi elles, Anne-Sophie Barthet, Adeline Baud, Marion Bertrand, Anémone Marmottan et Nastasia Noens. 
Et 3 amies de Spoportivement : Taïna Barioz, Ingrid Jacquemod et Tessa Worley.
Récemment, je leur ai demandé : qui est ton héros, qui t'inspire ou te guide dans ton sport ou ta vie?


Taïna Barioz, 22 ans, Courchevel, géantiste 
«Je n'ai pas particulièrement de héros. Mais j'admire plusieurs sportifs pour leur palmarès, pour leur technique ou pour leur force mentale : Roger Federer, Valentino Rossi, Didier Cuche, Yelena Isinbayeva.» 

Ingrid Jacquemod, 32 ans, Val d'Isère, descendeuse
«Mohammed Ali, pour avoir toujours défendu ses convictions, dans sa vie et donc dans son sport aussi.»


Tessa Worley, 21 ans, Le Grand-Bornand, géantiste
«Mes héros sont toutes les personnes passionnées qui ont réussi, dans n'importe quel domaine, à réaliser leurs rêves.» 



© photos prises à la journée presse du 4 octobre à Paris

Précisions : Valentino Rossi est un pilote italien, 9 fois champion du monde  de Grand Prix moto. Blessé cette année, il est revenu en course seulement 50 jours après son accident ! Yelena Isinbayeva est une athlète russe, multiple championne d'Europe, du monde et olympique de saut à la perche. Didier Cuche est un skieur alpin suisse qui a remporté 4 Globes de Cristal (trophée de la Coupe du monde).



nostalgie hiver 2009-2010, vidéo Eurosport

Avant le début de saison de ski alpin dès demain à Soelden, en Autriche, petit retour sur les performances des équipes de France pendant l'hiver dernier…
Offert par l'agence Zoom et Eurosport.

http://video.eurosport.fr/ski-alpin/winter-2009-2010_vid152003/video.shtml

mardi 19 octobre 2010

Camille Lacourt, Batman et les autres…

De vendredi à dimanche, Camille Lacourt fera sa grande rentrée… dans le petit bain. Ou plutôt dans le petit bassin de Compiègne, où il participera au "Meeting national d'automne".
Après la folie de Budapest, où il a glané 3 titres de champion d'Europe, et les sollicitations, il a repris l'entraînement au Club des Nageurs de Marseille. Ce week-end marque son premier test en compétition en position de "star" scrutée par ses adversaires, les médias et les fans.





Dans sa saison, il y a 2 défis. D'abord celui de préparer les Mondiaux de Shanghai, en juillet. Et surtout celui de se frotter à la nage libre. Camille le dossiste va passer sur le ventre et s'essayer au 100 mètres crawl. Une discipline où la concurrence nationale et internationale est féroce. A suivre donc !


En attendant, il y a peu de temps, j'ai interrogé Camille avec une question visant à glaner une nouvelle «p'tite info» sur lui : qui est ton héros, y a-t-il quelqu'un qui t'inspire ou te guide dans ton sport ou ta vie?


«J'avoue de pas avoir d'idoles. Beaucoup d'exemples, mais peu d'idoles. Sauf peut-être Batman... lol! Sportivement, j'admire Alex Popov, qui a révolutionné la natation, et qui avait un charisme exceptionnel, ou encore Aaron Piersol. 


Un clin d'oeil aussi à Simon Fourcade et à son frère Martin que je connais personnellement, et qui m'ont fait rêver... J'ai lu son petit article ici et je suis flatté qu'un champion comme lui parle de moi. (ndlr : le biathlète Simon Fourcade, en photo, a confié ici qu'il admirait le parcours de Camille, avec qui il est allé à l'école étant gamin). Je le respecte aussi énormément et j'espère de tout cœur que ces 2 frères vont révolutionner leur sport et le dominer de leurs épaules catalanes :)»


vendredi 15 octobre 2010

sur les pas des marcheurs du vide

Marcher pieds nus sur une sangle fixée à deux pitons rocheux, dans le vide, 
à 4 000 mètres d'altitude…



Cet exploit magnifique vient d'une discipline méconnue : la highlineSébastien Montaz-Rosset, guide de haute-montagne et réalisateur, l'a pratiquée et l'a surtout filmée. Il a accepté de me la décrire.


Pas des funambules
«La highline est une variante de la slackline, qui se fait à 1 mètre au-dessus du sol. C'est un travail d'équilibre, de proprioception. Contrairement aux funambules, qui évoluent sur un câble fixe avec une perche, on marche sur une sangle souple et sans accessoire pour garder l'équilibre. Ce n'est pas du tout la même chose ! Notre sangle, dynamique, vit. Elle amplifie tous les mouvements et même toutes les émotions du corps. Si on est nerveux, avec les muscles tendus, la sangle donnera des vibrations.»



Le vide, rien que le vide
«Habituellement, la highline se pratique dans des canyons, des gorges… Mais nous, on l'a emmenée en haute-montagne pour avoir, en plus, l'altitude et les décors grandioses. Le vide est alors omniprésent. Contrairement au ski ou à l'escalade, on n'a aucun point de contact, peu de repères visuels et rien à saisir pour se rattraper. Sauf une sangle de 28 mm d'épaisseur! On peut penser qu'on n'aura pas peur… mais on aurait tort! On n'échappe jamais à de très fortes émotions.»




La sécurité
«Tous les highliners sont des personnes expérimentées, qui connaissent très bien les exigences de la montagne et les techniques d'alpinisme. C'est une discipline très réfléchie qui implique de savoir doser parfaitement la résistance de son matériel, fabriqué par des marques homologuées. On évolue sur une double sangle : si l'une venait à lâcher, on "retomberait" sur une seconde. On a un harnais, le leash qui nous retient passe dans des boucles en acier… Bref, on est bien équipés!»


Un groupe de highliners ouvrent de nouvelles lignes dans les Alpes. Ils installent les points relais dans les rochers, à partir desquels les pratiquants pourront tendre leur sangle. Sur son blog, Julien Millot répertorie ces lieux… Sébastien Montaz-Rosset a vécu au milieu de ce groupe et l'a filmé. Résultat : un documentaire exceptionnel, sorti le 25 septembre : Skyliners.
Autre film à voir, visible depuis hier :  Send it sistah ! Sébastien a immortalisé un beau moment partagé entre filles… 
Vraiment, prenez les 17 minutes nécessaires pour visionner ces 2 merveilles !


© Sites et vidéos : cliquez sur les mots en orange pour avoir les liens ! 
© Photos/captures : Sébastien Montaz-Rosset, avec son autorisation. Découvrez tout son travail sur son site!

mercredi 13 octobre 2010

la p'tite info glanée sur… Tessa Worley

Tessa Worley vient de fêter ses 21 ans… dont 19 ans de pratique du ski ! Son papa est australien et elle a passé son enfance entre la France et la Nouvelle-Zélande. 
Malgré son jeune âge et son 1,57 mètre, c'est déjà une géante ou plutôt une géantiste de talent. C'est cette discipline que notre skieuse du Grand-Bornand préfère.
Depuis 3 saisons, elle figure dans le top 15 de la Coupe du monde et elle a même remporté 2 épreuves. Elle a aussi fini 7e des Mondiaux 2009 et 16e des JO de Vancouver… Des bonnes places qui augurent une jolie suite de carrière.




Tessa a accepté, elle aussi, de répondre à mes petites questions qui permettent de faire connaissance !
- Sa chanson préférée du moment?
«C'est Airplanes de B.O.B feat. Hayley Williams... que j'ai beaucoup écouté dans le bus pour monter au ski à Ushuaïa.»
Le sport dans lequel elle aurait aimé être pro, en dehors du ski ?
«J'aurais bien aimé faire du surf (des mers) ou peut être de l'athlétisme (courtes distances).»


Tessa a un site Internet tout neuf, au look très sympa, que je vous recommande.





© J'ai extrait la photo en action du site web de Tessa. Les 3 autres photos (pas très réussies… oups) ont été prises par moi à l'Alpe d'Huez en mars 2010 et à la journée presse de la fédé à Paris en octobre 2010. 



mardi 12 octobre 2010

HORS SAISON : la rentrée de Julien Lizeroux… sur tous les fronts !

Hors saison, c'est une rubrique qui raconte ce que les sportifs vivent ou comment ils s'entraînent en dehors des moments de compétition…

La saison du blanc, c'est pour très bientôt! La Coupe du monde de ski alpin 2010-2011 débute par un slalom géant en Autriche, à Soelden : le 23 octobre pour les femmes, le 24 octobre pour les hommes. Sur les pistes, on retrouvera Julien Lizeroux, 31 ans, le meilleur Français de l'hiver dernier : 2e du classement slalom et 9e du classement général.

                           
Mais, avant de faire sa rentrée en compétition, Juju a fait son retour dans les médias. La semaine dernière, il a passé 2 jours à Paris. Il a d'abord assuré le marathon qui l'attendait au Pavillon Gabriel, théâtre de la traditionnelle "journée presse" organisée par la fédé. L'occasion pour moi de le photographier et de m'incruster à sa table d'interview. Je l'ai écouté répondre avec le sourire à toutes les questions, même répétitives… épatant!

Pourquoi la moustache, après la barbe de l'an dernier ?
«Je vieillis, ma tête s'alourdit, la barbe devient trop difficile à porter désormais ! La moustache, c'est un clin d'œil d'hommage aux Village People dont je suis fan… mais elle ne durera pas!»


Comment vis-tu le retour de Jean-Baptiste Grange, longtemps arrêté sur blessure la saison dernière ?
«Je suis ravi qu'il revienne, c'est un ami. Les gens me disent: "ça va te faire un rival de plus". Mais des rivaux, j'en ai beaucoup d'autres! Avec Jibé, on s'entend bien, on partage beaucoup de choses.»


Comment as-tu rebondi après la déception des JO ?

«J'ai une grande capacité à tourner la page. Je ne vis pas dans le passé. Ceci dit, on a débriefé comme après chaque course pour tirer les leçons. Je sais que si je dois participer à de nouveaux JO, je ne referai plus les mêmes erreurs. A Vancouver, j'ai passé 3 semaines au village olympique, dont 18 jours de pluie… quelle morosité ! Plus jamais ! On n'avait jamais skié au Canada ni sur ce type de neige et je n'ai pas su m'adapter. Si je dois aller à Sotchi, j'irai repérer le terrain avant. Et puis il a fallu gérer les attentes médiatiques, ces questions incessantes sur les médailles qui n'arrivaient pas. Au bout d'un moment, en me rendant aux points presse, j'avais l'impression d'aller à l'abattoir… A l'avenir, il faudra trouver le moyen de ne pas perdre autant d'influx nerveux là-dedans.»


Tu as dit que tu étais perfectible sur tes premières manches de slalom. As-tu trouvé le moyen de travailler ça cet été ?
«Non, à moins de m'inventer des premières manches tout seul en forêt, il n'y avait pas de travail possible là-dessus! Mais on en a parlé avec les coaches. C'est une question d'état d'esprit, d'appréhension des qualités de neige… C'est vraiment à la deuxième manche qu'on sait où on met les pieds. Il faut croire que je suis un diesel : j'ai du mal à démarrer!»


Julien a aussi été filmé pour un reportage de Stade 2 et invité sur les plateaux d'Infosport et surtout du Forum de l'équipe TV : une belle émission avec un long entretien par Mary Patrux, des images d'archives, la participation de sa maman Pitchoune… 




Par ailleurs, Juju a mis à jour son site Internet avec des news côté blog et le planning de toute sa saison de compétition. Et des vidéos très chouettes tournées en septembre, caméra embarquée, pendant le stage à Ushuaia. 



Enfin, Julien fait sa rentrée publicitaire. Il était au Salon de l'Auto pour le renouvellement du contrat de partenariat entre Audi et la fédé, en compagnie de Jean-Baptiste Grange et de Marie Marchand-Arvier. 
Et Dynastar, son fournisseur, vient de dévoiler la campagne "Exclusively for women" rigolote à laquelle il participe pour la promotion des skis féminins. 



Dernière info, une photo de Juju illustre l'affiche pour le critérium de la première neige à Val d'Isère en décembre.


© toutes les émissions indiquées sont en lien, ainsi que le site de Julien et le making of de la campagne Dynastar, d'un simple clic sur le nom 

dimanche 10 octobre 2010

Match NBA : le sport bling-bling


Il ne fallait pas aller à Bercy pour voir du grand basket, mercredi dernier. L'opposition des Timberwolves de Minnesota et des Knicks de New York n'a pas été d'un très haut niveau technique (victoire des premiers 106 à 100).



 


Cependant, assister à ce match m'a bien plu. J'ai trouvé le jeu rapide, la détente des joueurs très photogénique, l'ambiance chaleureuse. J'étais contente de découvrir quelques personnalités comme le frenchie Ronny Turiaf et Amar'e Stoudemire, côté Knicks. Ou Kevin Love (what a name !) et Nikola Pekovic, côté Wolves.





 


Mais surtout, j'ai pu observer la "machine" NBA. Venue en Europe proposer quelques matchs de présaison dans le but de faire son autopromotion, la ligue nord-américaine y déploit de nombreux artifices de mise en scène intéressants à observer.







Ici, le basket de parquet passe un peu au second plan derrière le marketing… comme on oublie parfois la qualité d'un film derrière les tas de pop-corn dans les multiplexes. Dans les tribunes bondées, le public réagit et applaudit davantage au rythme des animations du speaker et de l'orgue, joué quasiment non stop, qu'à celui des mouvements de jeu. Des peoples habitués des stades (Teddy Riner, Ladji Doucouré, Pascal Obispo, Benjamin Biolay… et l'équipe de France de foot) squattent le bord du terrain. Les cheerleaders, les mascottes et les annonces publicitaires occupent chaque temps mort demandé par les coaches et chaque pause entre les quarts-temps.









Effets de lumières, mise en avant des sponsors, joueurs tatoués et starisés… C'est le royaume des strass et paillettes, l'entertainment, le show à l'américaine, le sport bling-bling. Pas étonnant que, de la NBA, sortent des salaires mirobolants. 
Ce n'était pas désagréable pour une soirée. Ce n'est pas non plus devenu ma came.